Des voies durables de développement du palmier à huile sont-elles possibles en Amérique latine ?

Colombine Lesage a présenté le 20 mars les résultats de son stage de fin d’étude d’ingénieur agronome (ENSAIA) au 19ème congrès de la Banque Mondiale Land and Poverty. Ce stage a été supervisé par Laurène Feintrenie (UR Forêts et Sociétés) au CATIE (Turrialba, Costa Rica) et avait pour sujet « Est-il possible d’assurer un développement durable du palmier à huile en Amérique Latine ? ».

L’Amérique Latine, bien qu’elle ne produise que 6% de l’huile de palme mondiale, possède l’une des plus vastes étendues favorables à l’expansion du palmier à huile. Est-il possible d’y assurer un développement durable du palmier à huile ?

Une revue de la littérature a été menée afin de caractériser le développement et les dynamiques actuelles du secteur, les facteurs politiques et économiques qui l’ont influencé (développement rural, lutte contre le narcotrafic, etc.) et l’implication des gouvernements. Trois modèles de production caractérisent le secteur sur le continent américain et se différencient par leurs performances et leurs impacts à l’échelle locale, nationale et internationale, mais aussi par leur organisation, le type de producteurs, l’implication des différents acteurs et les stratégies qui sont mises en place pour promouvoir une durabilité de la production et limiter la déforestation.

Les recherches se poursuivent dans le cadre du projet PAHAL (Palmier à Huile en Amérique Latine) sur le Mexique, le Pérou et la Colombie.

Publiée : 14/04/2018

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